Un millier de personnes, 4 000 watts de sono, dix heures de musique électronique et « drum & bass » non stop…Pour cette première édition de l’Electro Fest, Signal Ethik Radio en étroit collaboration avec EVA ( association des étudiants de la villa Arson) a sorti le grand jeu samedi dernier de 17h à 4h du matin dans l’école des Beaux-Arts de Nice.
Fièvre du Samedi soir
Vingt-deux heures. Avec l’évanouissement des derniers rayons de soleil, la faune noctambule niçoise commence à investir les plates-bandes de la villa Arson. Centre névralgique : la buvette. Particulièrement sollicités par les hordes soiffardes, les hectolitres de bière dispensés auront eu tôt fait d’enhardir les plus prudes en les entraînant dans le tumulte de la piste de danse.
Car l’attraction principale en ce samedi, c’est bien sûr les quelques mètres carrés situés devant les enceintes éructant leur flot de décibels. Migraineux s’abstenir. Bien qu’étant peu au fait des rites en vigueur dans ces agapes technoïdes, je tente une brève incursion au milieu des noceurs se trémoussant avec ardeur sur des mélopées à la linéarité hypnotique.
Derrière les platines, les DJ’s se succèdent et parviennent avec talent à faire bouger la foule bigarrée au milieu des épaisse volutes de fumée. Preuve en est, les quelques timorées qui se contentaient de dodeliner du chef en début de soirée se déhanchent désormais dans des chorégraphies aussi hasardeuses qu’erratiques.
Fausse Note
Mais alors que la fête bat son plein aux alentours de 2h30, et que la tête d’affiche « Le Lutin « embrase la piste, l’alarme incendie se déclenche. Les inoffensifs fumigènes seraient la cause de l’alerte. Par mesure de prévention, la salle est évacuée vers la rue, l’Electro Fest s’arrête ici.
Un commentaire ? Oui, vivement la seconde édition.
NICE MATIN